Voila le quatrième chapitre j'espere qu'il vous plaira
Mais j'aimerai avoir a peu près une dizaine comm's pour mettre la suite svp
Moi (Aurélie)
Déborah : ma petite soeur
Mme schnauzer
On est maintenant en route pour l'hôtel. Pendant le trajet mon coeur bat très, très, très,... fort. Je le sens dans ma poitrine et je me demande comment il va tenir quand je les verrai pour de bon. Mais on en n'est pas là : il y a un accident sur la route.
Mme schnauzer: (elle baragouine quelque chose en allemand donc je ne sais pas ce qu'elle dit mais elle semble très énervée)
Moi (Aurélie) : On est encore loi de l'hôtel où une fois l'accident passé on y sera vite ?
Déborah : J'espère que c'est pas loin, moi. Parce que sinon on va perdre la moitié de note séjour.
Mme schnauzer: Ne vous inquiétez pas, l'accident n'a pas l'air grave et il ne restera qu'environ 15 à 20 minutes de trajet.
Il faut savoir qu'on en a déjà fait 30 minutes avant. Mais au bout de 10 minutes l'accident devint un vague souvenir remplacé par l'excitation. Et effectivement 15 minutes plus tard on aperçoit une énorme foule devant l'hôtel. Et je commence à me sentir mal à l'aise vis-à-vis de ces fans. Mais je me console :
Moi (Aurélie) : Les pauvres, je serais dégoûtée à leur place... mais j'y suis pas. D'ailleurs, je suis mieux à la mienne qu'à la leur.
Mais pendant que moi je me tasse dans mon siège, Déborah nargue les fans allemands.
Moi (Aurélie) : Tu devrais pas faire ça, tu te rappelle pas ce qu'ils ont dit dans un mag.
Déborah : Non, ils avaient dit quoi ?
Moi (Aurélie) : Ils parlaient de la fille qui avait reçut des menaces de mort parce qu'elle avait rencontré Tom dans une fête.
Déborah : On s'en fout on n'est pas allemandes.
Moi (Aurélie) : Justement, j'ai pas envie qu'on se fasse choper dans un coin pendant le temps qu'on restera ici, tu vois.
Déborah : Comme tu veux.
Enfin la voiture s'arrête. Il y a tellement de monde que des gardes du corps doivent nous escorter jusqu'à l'intérieur de l'hôtel. A ce moment j'ai l'impression que c'est nous les stars.
Moi (Aurélie) : C'était bien, mais je sais pas si je le supporterais tous les jours.
Déborah : Moi aussi.
Mme schnauzer: Bienvenu dans l'hôtel (Willkommen im Hotel). Bon venez, on va chercher les clés de vos chambres.
Déborah : On a une chambre chacune.
Mme schnauzer: Oui, ce sont deux chambres séparées mais qui ont la salle de bain en commun.
Moi (Aurélie) : Oh, c'est super, on pourra se voir QUE si on veut.
Déborah : Tant mieux.
(Vous avez remarqué, on passe notre temps à s'envoyer des vents. Et le pire c'est que c'est comme ça aussi dans la réalité.)
Déborah : C'est quand qu'on va voir le groupe. J'en peux plus d'attendre.
Mme schnauzer: On va commencer par monter vos bagages et vous vous reposerez 5-10 minutes. Après un si long voyage, c'est mieux.
Déborah : Mais on s'est déjà reposées dans la voiture !
Moi (Aurélie) (doucement pour Déborah) : Laisse, c'est mieux. Comme ça on peut se recoiffer et se remaquiller… parce que je te dit pas la tête que t'as.
Voilà, du coup on monte, on arrive dans les chambres. Elles sont exactement symétriques par rapport à la salle de bain.
Déborah : Waouh, elle est géante la salle de bain.
Moi (Aurélie) : On va se sentir seule dans ces grands lits.
Déborah : Au moins on aura de la place.
Moi (Aurélie) : C'est clair.
Comme on l'avait prévu, on profite des quelques minutes pour se refaire une beauté, quand depuis la salle de bain, où on est toutes les deux à la fois, on entend toquer. Chacune de notre côté on va ouvrir et qui je vis derrière la porte ?...
Voila qui se trouve derrière cette fameuse porte?
Pour la réonse n'oubliez pas a dizaine de comms